Une nouvelle variété de banane ?

 

Cultivée aux Antilles, cette nouvelle variété obtenue par hybridation naturelle est cultivée avec le plus grand soin par les producteurs de Banane de Guadeloupe & Martinique. Déjà commercialisée aux Antilles, elle sera bientôt disponible en France métropolitaine… !

Alors qu’il existe déjà plus de 1000 variétés de bananes, dont 300 comestibles, une nouvelle variété est sur le point de faire son entrée sur le marché français. Fruit d’un travail de recherche et de collaboration entre chercheurs (Cirad et IT2) et producteurs, cette nouvelle variété se veut toujours plus respectueuse de l’environnement.

Qu’est-ce que l’hybridation naturelle ?

Une hybridation naturelle est le croisement entre deux espèces végétales du même genre. Elle permet d’améliorer les conditions de la culture de la banane et d’apporter de nouvelles solutions face à la cercosporiose noire, un champignon qui s’attaque aux bananiers. Notre bananier actuel, Cavendish, étant stérile nous avons dû remonter aux anciennes variétés de bananes.

régime de nouvelle variété
régime de la nouvelle variété de banane
Pourquoi une nouvelle variété de banane ?

Cette nouvelle variété, caractérisée par son bout pointu et sa peau très fine, résiste naturellement à la cercosporiose noire. C’est une maladie des feuilles qui provoque le mûrissement prématuré des fruits sur le pied.

Sa création répond à un défi environnemental et permettra de réduire encore davantage l’utilisation de produits phytosanitaires, tout en conservant des qualités nutritionnelles exceptionnelles et un goût unique.

A terme, elle se veut 100% bio ! En effet, elle est produite sur des terres laissées en jachère pendant minimum 3 ans par ses producteurs.
C’est une variété cependant très fragile, qui nécessite de nombreuses adaptations tant au niveau de la production que de toute la chaine logistique. Elle ne pourra malheureusement pas être développée à très grande échelle et par tous les producteurs.

Au fait, comment est produite la banane française ?

La variété la plus commercialisée en France est la Cavendish, aussi connu sous le nom de « banane dessert ». Elle est reconnaissable à son goût sucré et sa forme incurvée.

infographie - culture de la banane

Très bonne année 2018 !

La Banane de Guadeloupe & Martinique vous souhaite une très bonne année 2018 !

Dans les moments difficiles, une filière doit se rassembler davantage pour faire face et avancer !
Alors en 2018, grâce au travail de tous les producteurs, la banane française va revenir progressivement sur vos étals.

Merci à tous pour votre soutien !

La culture de la Banane de Guadeloupe & Martinique

Neuf mois. C’est le temps qu’il faut pour qu’un bananier pousse jusqu’à la récolte de son régime.

infographie

    1. 1. Les nouvelles pousses se forment à partir des racines du bananier mère. Ce sont les rejets.

 

    1. 2. Au sol des bananeraies, on peut retrouver des plantes de couvertures. Grâce à ces plantes, plus de mauvaises herbes, un meilleur contrôle de la biodiversité et davantage de biodiversité et de fertilité dans les sols.

 

    1. 3. A la 27ème feuille, une grande tige émerge du sommet. A son extrémité apparaît la popote : la fleur du bananier.

 

    1. 4. C’est au dessus de la popote qu’apparaîtra ensuite le régime de bananes. Un régime peut peser de 25kg à 30kg.

 

    1. 5. Les producteurs récoltent les bananes encore vertes à la main.

 

    1. 6. Les régimes sont ensuite divisés en plusieurs mains de bananes. Elles sont rincées à l’eau, préparées en bouquet de 5 à 6 fruits et étiquetées.

 

    1. 7. Les bananes vertes sont acheminées par bateau pendant 9 jours. Elles sont stockées dans des conteneurs basse consommation et à température contrôlée.

 

    1. 8. A son arrivée à Dunkerque, une équipe vérifie que le fruit est bien conforme  à la commercialisation.

 

    1. 9. Le passage en mûrisserie permet de reproduire artificiellement le processus naturel de maturation. La banane passe alors du vert au jaune.

 

  1. 10. La banane arrive enfin en magasin !

#neufmois

Suite au passage de l’ouragan Maria aux Antilles, les exploitations de Guadeloupe et Martinique ont été sévèrement touchées.

Le bananier n’est pas un arbre mais une herbe géante. Très fragiles, les bananeraies n’ont pas pu résister aux fortes rafales de vent, atteignant parfois les 260km/h !
100% de pertes sont à déplorer en Guadeloupe et 70% en Martinique.

 

 Le hashtag #neufmois, c’est quoi ?

Neuf mois, c’est le temps qu’il faut pour qu’un bananier pousse
jusqu’à la récolte du régime.
Pendant ces neuf mois, nous vous tiendrons informé des évolutions au sein des bananeraies de Guadeloupe et de Martinique.

Grâce au hashtag #neufmois, suivez le renouveau de la filière Banane de Guadeloupe & Martinique, sur tous nos réseaux sociaux 🔔

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Ouragan Maria : les exploitations de Guadeloupe et Martinique sévèrement touchées.

 

Suite au passage de l’ouragan Maria aux Antilles, les exploitations de Guadeloupe et Martinique ont été sévèrement touchées.

Le bananier n’est pas un arbre mais une herbe géante. Très fragiles, les bananeraies n’ont pas pu résister aux fortes rafales de vent, atteignant parfois les 260km/h !
100% de pertes sont à déplorer en Guadeloupe et 70% en Martinique.

Le faible volume de bananes françaises restant sera commercialisé en magasins, entouré d’un ruban bleu blanc rouge. Le retour de toute la production est prévu au Printemps 2018.

Face à la gravité de la situation, la filière met en place toutes les actions nécessaires pour soutenir les producteurs et leurs salariés.

Il s’agit d’un nouveau défi à relever.
Nous vous tiendrons régulièrement informés du travail réalisé en plantation et des efforts faits par les équipes pour que vous puissiez rapidement retrouver votre banane préférée.

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Hommage à Roger de Jaham.

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Nous avons appris avec tristesse le décès de Monsieur Roger de Jaham, 68 ans, disparu ce mardi 13 juin 2017.

La filière de Banane de Guadeloupe & Martinique rend aujourd’hui hommage à cette personnalité importante de la vie associative antillaise.

Président et fondateur de l’association « Tous Créoles », Roger de Jaham était également à l’origine des produits ‘PIL’ (Produits de l’Industrie Locale).

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Créée en 2007, l’association « Tous Créoles » fête cette année son dixième anniversaire.
Fondée par une soixantaine de personnes issues de toutes les composantes de la communauté créole antillaise, l’association a pour but de délier les nœuds, de décoincer les esprits, de déplacer les lignes, de désoxyder les mœurs et les cœurs, et enfin d’œuvrer pour la fraternisation des différentes composantes de la société créole.
L’association compte aujourd’hui plus de 230 adhérents, rassemblant également les créoles de métropole.

Très attaché à la culture locale, Roger de Jaham avait également lancé les produits ‘PIL’, permettant de faire marcher les productions locales. La société Elot (chocolat), les Rhums Dormoy, la société Didier (eau naturellement gazeuse), et bon nombre d’autres entreprises ont revendiqué cette origine ‘PIL’.

Roger de Jaham était également membre fondateur de la « Fondation Esclavage et Réconciliation » (FER), fondation portée par Eric de Lucy (président de l’UGPBAN) et Serge Romana.
Présent à l’événement « Limyè ba yo » le 23 mai dernier, il avait fait part de ses projets personnels et de son désir d’une Martinique pacifiée…

Pour toutes ses actions menées au sein de la communauté antillaise, l’Union des Groupements de Producteurs de Bananes de Guadeloupe & Martinique salue la mémoire de Monsieur Roger de Jaham et adresse ses sincères condoléances à sa famille et ses proches.