Très bonne année 2018 !

La Banane de Guadeloupe & Martinique vous souhaite une très bonne année 2018 !

Dans les moments difficiles, une filière doit se rassembler davantage pour faire face et avancer !
Alors en 2018, grâce au travail de tous les producteurs, la banane française va revenir progressivement sur vos étals.

Merci à tous pour votre soutien !

La culture de la Banane de Guadeloupe & Martinique

 

Neuf mois. C’est le temps qu’il faut pour qu’un bananier pousse jusqu’à la récolte de son régime.

  1. 1. Les nouvelles pousses se forment à partir des racines du bananier mère. Ce sont les rejets.

  2. 2. Au sol des bananeraies, on peut retrouver des plantes de couvertures. Grâce à ces plantes, plus de mauvaises herbes, un meilleur contrôle de la biodiversité et davantage de biodiversité et de fertilité dans les sols.

  3. 3. A la 27ème feuille, une grande tige émerge du sommet. A son extrémité apparaît la popote : la fleur du bananier.

  4. 4. C’est au dessus de la popote qu’apparaîtra ensuite le régime de bananes. Un régime peut peser de 25kg à 30kg.

  5. 5. Les producteurs récoltent les bananes encore vertes à la main.

  6. 6. Les régimes sont ensuite divisés en plusieurs mains de bananes. Elles sont rincées à l’eau, préparées en bouquet de 5 à 6 fruits et étiquetées.

  7. 7. Les bananes vertes sont acheminées par bateau pendant 9 jours. Elles sont stockées dans des conteneurs basse consommation et à température contrôlée.

  8. 8. A son arrivée à Dunkerque, une équipe vérifie que le fruit est bien conforme  à la commercialisation.

  9. 9. Le passage en mûrisserie permet de reproduire artificiellement le processus naturel de maturation. La banane passe alors du vert au jaune.

  10. 10. La banane arrive enfin en magasin !
infographie
La culture de la Banane de Guadeloupe & Martinique

#neufmois

Suite au passage de l’ouragan Maria aux Antilles, les exploitations de Guadeloupe et Martinique ont été sévèrement touchées.

Le bananier n’est pas un arbre mais une herbe géante. Très fragiles, les bananeraies n’ont pas pu résister aux fortes rafales de vent, atteignant parfois les 260km/h !
100% de pertes sont à déplorer en Guadeloupe et 70% en Martinique.

 

 Le hashtag #neufmois, c’est quoi ?

Neuf mois, c’est le temps qu’il faut pour qu’un bananier pousse
jusqu’à la récolte du régime.
Pendant ces neuf mois, nous vous tiendrons informé des évolutions au sein des bananeraies de Guadeloupe et de Martinique.

Grâce au hashtag #neufmois, suivez le renouveau de la filière Banane de Guadeloupe & Martinique, sur tous nos réseaux sociaux 🔔

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Ouragan Maria : les exploitations de Guadeloupe et Martinique sévèrement touchées.

 

Suite au passage de l’ouragan Maria aux Antilles, les exploitations de Guadeloupe et Martinique ont été sévèrement touchées.

Le bananier n’est pas un arbre mais une herbe géante. Très fragiles, les bananeraies n’ont pas pu résister aux fortes rafales de vent, atteignant parfois les 260km/h !
100% de pertes sont à déplorer en Guadeloupe et 70% en Martinique.

Le faible volume de bananes françaises restant sera commercialisé en magasins, entouré d’un ruban bleu blanc rouge. Le retour de toute la production est prévu au Printemps 2018.

Face à la gravité de la situation, la filière met en place toutes les actions nécessaires pour soutenir les producteurs et leurs salariés.

Il s’agit d’un nouveau défi à relever.
Nous vous tiendrons régulièrement informés du travail réalisé en plantation et des efforts faits par les équipes pour que vous puissiez rapidement retrouver votre banane préférée.

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Hommage à Roger de Jaham.

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Nous avons appris avec tristesse le décès de Monsieur Roger de Jaham, 68 ans, disparu ce mardi 13 juin 2017.

La filière de Banane de Guadeloupe & Martinique rend aujourd’hui hommage à cette personnalité importante de la vie associative antillaise.

Président et fondateur de l’association « Tous Créoles », Roger de Jaham était également à l’origine des produits ‘PIL’ (Produits de l’Industrie Locale).

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Créée en 2007, l’association « Tous Créoles » fête cette année son dixième anniversaire.
Fondée par une soixantaine de personnes issues de toutes les composantes de la communauté créole antillaise, l’association a pour but de délier les nœuds, de décoincer les esprits, de déplacer les lignes, de désoxyder les mœurs et les cœurs, et enfin d’œuvrer pour la fraternisation des différentes composantes de la société créole.
L’association compte aujourd’hui plus de 230 adhérents, rassemblant également les créoles de métropole.

Très attaché à la culture locale, Roger de Jaham avait également lancé les produits ‘PIL’, permettant de faire marcher les productions locales. La société Elot (chocolat), les Rhums Dormoy, la société Didier (eau naturellement gazeuse), et bon nombre d’autres entreprises ont revendiqué cette origine ‘PIL’.

Roger de Jaham était également membre fondateur de la « Fondation Esclavage et Réconciliation » (FER), fondation portée par Eric de Lucy (président de l’UGPBAN) et Serge Romana.
Présent à l’événement « Limyè ba yo » le 23 mai dernier, il avait fait part de ses projets personnels et de son désir d’une Martinique pacifiée…

Pour toutes ses actions menées au sein de la communauté antillaise, l’Union des Groupements de Producteurs de Bananes de Guadeloupe & Martinique salue la mémoire de Monsieur Roger de Jaham et adresse ses sincères condoléances à sa famille et ses proches.

Hommage à Yves Hayot

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Yves Hayot. Photo DR

Nous avons appris avec tristesse le décès de monsieur Yves Hayot survenu le 11 mars.

Eminente personnalité du monde agricole, Yves Hayot s’est passionné corps et âme pour la terre martiniquaise et a marqué de son empreinte l’histoire de la banane antillaise.

Profondément attaché à la canne à sucre, il  était aussi un homme d’affaires clairvoyant toujours prêt à saisir les opportunités. Et c’est ce qu’il a fait au début des années 70 quand sous son impulsion, l’exploitation familiale du Lareinty, jusqu’alors consacrée à la culture traditionnelle cannière, s’est lancée dans la production de bananes. Cette filière en plein essor offrait à la Martinique une voie de substitution à l’industrie sucrière en proie à de profondes difficultés économiques. Yves Hayot plante aussitôt  90 hectares de bananes, devenant ainsi l’un des plus importants producteurs martiniquais.

Cette position le conduira au début des années 1990 à la tête du premier groupement de producteurs martiniquais, la SICABAM. Le président Hayot a fort à faire en une période compliquée pour la filière. Celle-ci est fragilisée par une succession de cyclones mais surtout par le dépassement récurrent des quotas des pays africains alors que le marché français est partagé selon un arbitrage du général de Gaulle, deux tiers étant réservé à la banane des Antilles et un tiers aux anciennes colonies africaines. La situation financière désespérée de la filière martiniquaise conduit à une crise sans précédent en novembre 1992 : l’occupation des aéroports de Fort-de-France et de Pointe-à-Pitre pour laquelle la filière de la banane reçoit le soutien de l’ensemble de la population. S’appuyant sur cette manifestation inouïe, Yves Hayot négocie avec le gouvernement et obtient une subvention exceptionnelle qui sort les producteurs de la crise.

Il œuvre en parallèle à la défense de la banane antillaise dans le cadre de la mise en place du marché unique européen en 1993 qui sonne le glas du marché français protégé. Cela aboutit à l’OCM-banane, un dispositif de protection et de soutien des producteurs européens face aux multinationales.

L’Union des Groupements de Producteurs de Bananes de Guadeloupe & Martinique salue la mémoire de cet acteur majeur de la filière de la banane martiniquaise et adresse ses sincères condoléances à sa famille et ses proches.