- ORIGINE
- Etymologie
- Le fruit du paradis
- 18ème siècle, l'arrivée aux
Antilles - 20ème siècle : culture du
bananier - QUALITE
- L'UGPBAN : 1 rassemblement
nécessaire - Le marché européen : 1
compétition difficile - L'OCM profondément
dénaturée
ETYMOLOGIE
La Banane de Guadeloupe & Martinique bénéficie d’un terroir particulièrement favorable pour son développement et ses qualités organoleptiques.
L’humidité constante apportée par l’ensoleillement ainsi que la nature même du sol volcanique contribue à la doter d’une personnalité et d’un goût uniques.
Etymologie : mot bantou, Banana
On l’a d’abord appelée « figue » à la fois par recherche d’un subsitut commode pour un fruit exotique sans et par traduction du portugais de cette époque : « figos d’orta » = figues de jardin ou figues d’Inde.
ETYMOLOGIE
La Banane de Guadeloupe & Martinique bénéficie d’un terroir particulièrement favorable pour son développement et ses qualités organoleptiques.
L’humidité constante apportée par l’ensoleillement ainsi que la nature même du sol volcanique contribue à la doter d’une personnalité et d’un goût uniques.
Etymologie : mot bantou, Banana
On l’a d’abord appelée « figue » à la fois par recherche d’un subsitut commode pour un fruit exotique sans et par traduction du portugais de cette époque : « figos d’orta » = figues de jardin ou figues d’Inde.
LE FRUIT DU PARADIS
Originaire d’Asie du Sud-Est durant l’ère Tertiaire, on en retrouve la plus ancienne trace fossile en Inde. La Banane y symbolise le fruit du Paradis : les Hindous affirment qu’Eve en offrit une à Adam et que tous deux se sont servis de feuilles de bananiers pour se vêtir quand ils furent chassés du Paradis.
Avant d’être domestiqués par l’homme, la taille de la Banane ne dépassait pas les 8 cm et elle contenait principalement des graines, donc était peu comestible. Le fruit était alors cultivé pour son tronc afin de confectionner des cordages, des vêtements et pour ses feuilles recyclées en assiettes, emballage de cuisson et servant à la fabrication d’abris.
18ÈME SIÈCLE, L'ARRIVÉE AUX ANTILLES
En 327 av.J-C, Alexandre le Grand déguste sa première banane dans la vallée de l’Indus.
Vers l’an 200 de notre ère, il est déjà fait mention en Chine de l’existence de bananeraies organisées, exploitées par les hommes. En 650 des conquérants islamistes importent des bananes en Palestine. Les marchands arabes les transportent à leur tour dans toute l’Afrique. En 1502 les Portugais amènent les premiers bananiers des îles Canaries vers les Caraïbes et l’Amérique centrale.
Et c’est au dix-huitième siècle que la banane prend véritablement son essor aux Antilles. Ce sont plus de cinq millions de bananiers qui sont ainsi recensés à cette époque.
20ÈME SIÈCLE : CULTURE DU BANANIER
Ce n’est cependant qu’au début du 20ème siècle que la culture du bananier prend toute sa dimension en Guadeloupe et Martinique. Après la crise de la canne à sucre dans les années 60, qui occasionne notamment la fermeture de nombreuses distilleries, la banane devient vite la première richesse agricole des îles.
Aujourd’hui ce sont près de 250 000 tonnes qui sont produites en Guadeloupe et Martinique et qui sont expédiées chaque année, principalement vers l’Europe continentale.
Si la qualité des fruits demeure le principal objectif des planteurs, ces derniers ont également énormément investi sur l’amélioration des conditions de travail et sur la préservation de l’environnement..
L'UGPBAN : 1 RASSEMBLEMENT NECESSAIRE
Parce que l'union fait la force, les producteurs de Bananes de Guadeloupe & Martinique ont choisi, fin 2003, de se fédérer au sein de l'Union des Groupements de Producteurs de Bananes. Une organisation représentative de toute une profession, qui agit chaque jour auprès des instances gouvernementales, européennes, et de l'ensemble de la filière commerciale (mûrisseurs, distributeurs, détaillants, ...), pour faire exister et valoriser la Banane de Guadeloupe & Martinique sur le marché de l’Union européenne.
5.3 millions de tonnes de bananes sont consommées dans l'Union européenne, dont environ 265 000 proviennent de Guadeloupe et Martinique. Dans ces 2 régions ultrapériphériques (RUP), les revenus de 6 000 personnes dépendent directement de cette production. Pour faire face à l'arrivée massive des bananes latino-américaines et africaines sur le marché européen, unique marché d'écoulement des bananes RUP, l'ensemble de la filière bananière de Guadeloupe et Martinique s'est organisée, dès septembre 2003, sous la bannière de l'Union des Groupements de Producteurs de Bananes, présidée par Eric de Lucy.
Aujourd'hui, l'Union maîtrise 100% de la commercialisation directe de la production des deux îles réalisée par 769 exploitations agricoles. Cette situation, inédite en 70 ans d'histoire de la Banane de Guadeloupe & Martinique, a permis de passer d'une logique d'écoulement à une logique de valorisation, dans l'intérêt de l'origine et de l'amélioration de la recette des producteurs.
L'Union des Groupements de Producteurs de Bananes se pose également en garant des conditions de production, sociales, économiques et environnementales en vigueur dans l'Union européenne. La Banane de Guadeloupe & Martinique s'inscrit aujourd'hui parfaitement et concrètement dans le cadre d'un développement durable de la Guadeloupe et de la Martinique.
Chiffres clés de l'Union des Groupements
2006 :
Tonnage : 258 000
Chiffre D'affaires : -
Commentaire : -
2007 :
Tonnage : 175 000
Chiffre D'affaires : 93.8 millions d'Euros
Commentaire : 17/08/07 : cyclone DEAN
2008 :
Tonnage : 170 000
Chiffre D'affaires : -
Commentaire : 17/08/07 : cyclone DEAN
Ports de livraison en Europe : Dunkerque, Montoir, Algéciras, Fos-sur-mer / Marseille
Répartition des ventes : 75% France, 25% en expédition intra-communautaire (Royaume-Uni, République Tchèque, Espagne, Portugal, Pologne, Italie, Allemagne)
La totalité de la production est commercialisée au sein de l'Union européenne.
L'UGPBAN : 1 RASSEMBLEMENT NECESSAIRE
Parce que l'union fait la force, les producteurs de Bananes de Guadeloupe & Martinique ont choisi, fin 2003, de se fédérer au sein de l'Union des Groupements de Producteurs de Bananes. Une organisation représentative de toute une profession, qui agit chaque jour auprès des instances gouvernementales, européennes, et de l'ensemble de la filière commerciale (mûrisseurs, distributeurs, détaillants, ...), pour faire exister et valoriser la Banane de Guadeloupe & Martinique sur le marché de l’Union européenne.
5.3 millions de tonnes de bananes sont consommées dans l'Union européenne, dont environ 265 000 proviennent de Guadeloupe et Martinique. Dans ces 2 régions ultrapériphériques (RUP), les revenus de 6 000 personnes dépendent directement de cette production. Pour faire face à l'arrivée massive des bananes latino-américaines et africaines sur le marché européen, unique marché d'écoulement des bananes RUP, l'ensemble de la filière bananière de Guadeloupe et Martinique s'est organisée, dès septembre 2003, sous la bannière de l'Union des Groupements de Producteurs de Bananes, présidée par Eric de Lucy.
Aujourd'hui, l'Union maîtrise 100% de la commercialisation directe de la production des deux îles réalisée par 769 exploitations agricoles. Cette situation, inédite en 70 ans d'histoire de la Banane de Guadeloupe & Martinique, a permis de passer d'une logique d'écoulement à une logique de valorisation, dans l'intérêt de l'origine et de l'amélioration de la recette des producteurs.
L'Union des Groupements de Producteurs de Bananes se pose également en garant des conditions de production, sociales, économiques et environnementales en vigueur dans l'Union européenne. La Banane de Guadeloupe & Martinique s'inscrit aujourd'hui parfaitement et concrètement dans le cadre d'un développement durable de la Guadeloupe et de la Martinique.
Chiffres clés de l'Union des Groupements
2006 :
Tonnage : 258 000
Chiffre D'affaires : -
Commentaire : -
2007 :
Tonnage : 175 000
Chiffre D'affaires : 93.8 millions d'Euros
Commentaire : 17/08/07 : cyclone DEAN
2008 :
Tonnage : 170 000
Chiffre D'affaires : -
Commentaire : 17/08/07 : cyclone DEAN
Ports de livraison en Europe : Dunkerque, Montoir, Algéciras, Fos-sur-mer / Marseille
Répartition des ventes : 75% France, 25% en expédition intra-communautaire (Royaume-Uni, République Tchèque, Espagne, Portugal, Pologne, Italie, Allemagne)
La totalité de la production est commercialisée au sein de l'Union européenne.
LE MARCHÉ EUROPÉEN : 1 COMPÉTITION DIFFICILE
Banane dollar, banane ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) et banane communautaire se disputent le marché européen du fruit le plus consommé au monde. Commercialisée dans le cadre de l'OCM Banane (Organisation Commune de Marché de la Banane) depuis 1993, la Banane de Guadeloupe et Martinique est parvenue pendant dix ans à maintenir sa production et à faire face à ses concurrentes.
Pour rappel, les 4 fondements d'origine du règlement (CEE) n° 404/93, pilier de l'OCMB, étaient les suivants :
-
-
préférence communautaire en terme d'approvisionnement
-
garantie de revenu aux producteurs communautaires = "volet interne"
-
pour les bananes d’origine extra-communautaires : régime contingentaire et licences d'importation = "volet externe"
-
fournir au consommateur européen des bananes à prix satisfaisant
Ce règlement a été sujet à des modifications successives, jusqu’à son abrogation définitive au 31 décembre 2007 (passage à une OCM unique Fruits & Légumes). La mutation radicale de la réglementation communautaire du volet externe intervenue au 1er janvier 2006, dans le contexte de l'Organisation Mondiale du Commerce, est à l'origine d'une arrivée accrue de bananes en provenance des pays tiers. La banane d'Amérique latine, appelée explicitement "banane dollar" en raison de la forte implication de multinationales américaines tant au niveau de la production que de la mûrisserie, et, dans une moindre mesure, la banane ACP, majoritairement en provenance d'Afrique et de République Dominicaine, tirent profit de cette nouvelle réglementation. En effet, la banane dollar n’est plus soumise à un contingent depuis cette date, mais uniquement à une taxe à l’importation dans les 27. La part de marché atteinte en 2008 pour la banane d’origine de la zone dollar est de plus de 73%, contre 68% en 2006.. Les pays ACP quant à eux bénéficient d’un droit nul mais couplé à un contingent de 775 000 tonnes.
Les modifications intervenues au 1er janvier 2007 quant au volet interne fragilisent la pérennité de la production communautaire face à la concurrence des pays tiers, le soutien au secteur n'étant plus lié au niveau de réalisation des ventes, mais devenu fixe, quelle que soit l'évolution du marché. C’est le passage des aides européennes vers le POSEI (Programme d’Options Spécifiques à l’Eloignement et à l’Insularité).
Enfin, depuis le 1er janvier 2008, ce sont les fournisseurs ACP qui bénéficient d’un approvisionnement totalement libre, sans quota ni taxe, compte tenu de leur signature avec l’Union européenne des Accords de Partenariat Economique (APE), successeurs des accords de Lomé et Cotonou.
Le marché de l'Union européenne en 2008 :
3,8 M de tonnes de bananes dollar
900 000 tonnes de bananes ACP
600 000 tonnes de bananes européennes, dont environ 250 000 en provenance de Guadeloupe et Martinique.
Il est important de noter que dans le commerce mondial de la banane, le marché européen est le plus important en volume, mais aussi et surtout le plus rémunérateur, ce qui incite fortement les producteurs des pays tiers à commercialiser toujours plus de bananes dans l'UE.
Les réalités d'un marché divisé
Les règles qui régissent le marché : l'évolution du "volet externe" de l'OCM.
On trouve sur le marché européen trois sortes de bananes :
-
-
la banane d'Amérique latine, dite "banane dollar",
-
la banane d'Afrique et des autres pays ACP,
-
la banane communautaire, en provenance de Guadeloupe et Martinique, des Canaries, de Madère, de Crète et de Chypre.
En 1993, dans le cadre de l'OCM banane, les importations de bananes dollar et ACP étaient limitées par des contingents régis par des licences, et soumises, pour les premières, à un tarif douanier de 75€/tonne. Les pays ACP traditionnels disposaient d'un droit nul, en vertu des accords de la convention de Lomé.
Hors quota, un tarif limitatif de 680€/tonne a permis de dissuader les importations, quelles que soient les origines.
Mais des réformes successives, suite à la constitution de "panels" auprès de l'OMC par des pays tiers, de même que l'élargissement de l'UE, ont mené à la disparition progressive des licences pour certains, des modifications d'années de références pour d'autres, des augmentations de quotas pour les origines dollars, l'introduction des ACP non traditionnels, ...
La conséquence générale de ces modifications successives était un sur-approvisionnement progressif du marché européen par une croissance des quantités en bananes dollar, et une moindre protection des bananes communautaires.
Dans le cadre des négociations internationales menées à l'OMC, l'accord "Lamy-Zoellick" (1) d'avril 2001 introduit en effet au 1er janvier 2006 la nécessité d'un régime d'importation de bananes en Europe sur base d'un système uniquement tarifaire et non plus sur base d'un contingent. Cet accord, qui est en fait un accord Euro Américain et Euro Équatorien, était finalement en faveur des multinationales.
En octobre 2004, l'UE annonçait fixer son tarif à 230€/tonne. En août 2005, l'Organisation Mondiale du Commerce à Genève donnait tort à l'UE dans le conflit commercial qui l'opposait à des pays d'Amérique latine à propos de ce niveau de tarif. Une procédure d'arbitrage fut engagée et les arbitres sont arrivés à la conclusion que le tarif de 230 euros n'était pas compatible avec les obligations de l'UE à l'OMC.
De panels en procédures d'arbitrage, en passant par la conférence de Hong-Kong en décembre 2005, les négociations globales, qui incluent comme chacun sait la banane, ont poussé l'Europe à fixer le droit de douane successivement à la baisse, de 230, à 187 puis 176€/tonne.
A compter du 1er janvier 2006, les contingents ont donc été définitivement supprimés, en contrepartie de quoi le tarif douanier a finalement été fixé à 176€/tonne, de façon "provisoire". Cette valeur est bien inférieure à celle préconisée depuis le début des négociations par les producteurs communautaires rassemblés au sein de l'APEB (Association des Producteurs Européens de Bananes), dont en particulier l'Union des Groupements de Producteurs de Bananes de Guadeloupe et Martinique.
En effet, des études indépendantes réalisées courant
L'OCM BANANE PROFONDÉMENT DÉNATURÉE EN JANVIER 2007
L'évolution du "volet interne" au 1er janvier 2007 : La position commune des producteurs européens
Produites dans des conditions sociales et environnementales nettement moins contraignantes que celles en vigueur dans l'UE, et sur des exploitations industrialisées à grande échelle, les bananes d'Amérique latine détiennent un très fort avantage compétitif par rapport à celles de Guadeloupe et Martinique, des Canaries ou de Madère.
La situation au 1er janvier 2006 a déjà marqué un coup dur pour les producteurs de Guadeloupe et Martinique qui ont déjà perdu, depuis fin 2003, plus de 4000 emplois directs.
En ce qui concerne la protection des productions communautaires au niveau du volet interne, l'APEB, réunissant l'ensemble des groupements européens (Association des Producteurs Européens de Bananes), dont l'Union des Groupements de Producteurs de Bananes et l'Asprocan qui fédère les producteurs des Canaries, a dès septembre 2004, sur base de l'"Accord de Tenerife", revendiqué par la signature de l'"Accord de Madère", un rééquilibrage des forces, grâce à :
-
-
la mise en place d'une enveloppe financière fixe, répartie entre les régions européennes productrices de bananes ;
-
une enveloppe complémentaire éventuelle, afin de tenir compte des effets sur le niveau des prix de la négociation engagée sur le niveau du nouveau tarif ;
-
l'autorisation par l'Union européenne de l'octroi par l'État Membre producteur d'un régime d'aide complémentaire afin de compenser les évolutions de coût de revient résultant de politiques nationales.
Cette plate-forme de propositions a ensuite été présentée à la Commission européenne, sous forme d'un "Mémorandum intergouvernemental" via les ministres de l'agriculture des 3 principaux pays de la communauté producteurs de bananes que sont l'Espagne, le Portugal et la France.
Enfin, en septembre 2006, la Commission européenne présentait officiellement son premier projet de réforme, qui était suivi de plusieurs modifications, suite aux échanges avec les pays membres concernés, et en particulier au lobby mené par les producteurs eux-mêmes au sein de l'APEB et en particulier d'Eric de Lucy, Président de l'Union des Groupements de Producteurs de Guadeloupe et Martinique.
Le Conseil des Ministres européen a adopté en date du 19 décembre 2006 la proposition définitive de la Commission, de nouveau régime de soutien à la production : le règlement (CE) n° 2013/2006 modifie profondément le règlement (CEE) n° 404/93, et introduit l'aide au revenu dans les programmes POSEI.
Sur cette base, un nouveau régime d'aide aux revenus des producteurs communautaires remplace à dater du 1er janvier 2007 celui qui prévalait dans le cadre de l'OCM Banane.
Pour la France, le dispositif de redistribution aux producteurs de cette aide européenne a été élaboré par les Cabinets des Ministres de l'Agriculture et de l'Outre-Mer. Elle est attribuée aux producteurs via l'ODEADOM, à travers les groupements de producteurs.
L'enveloppe allouée par la Commission n’est pas de trop pour permettre le maintien de la production à son niveau actuel et de ce fait le maintien de l'emploi, préoccupation essentielle de tous les acteurs de la filière antillaise.
Par ailleurs, l’APEB poursuit son combat pour que la priorité de l’Union européenne soit de permettre à ses propres producteurs de faire face, sans baisse de la production, sans détérioration de la situation sociale de la filière, à la situation extrêmement préoccupante résultant de la baisse programmée du tarif douanier. En effet, il faut absolument que le tarif à l'importation des bananes des pays tiers reste suffisant pour permettre un maintien des prix sur le marché et une rémunération suffisante aux producteurs. L'enveloppe accordée par l'Union européenne aux productions communautaires ne permettra pas à elle seule de compenser des baisses de prix dans le cas d'une diminution future du tarif douanier.
Cette priorité de l’Union européenne est d’autant plus impérative que la grave crise sociale qui a ébranlé et affaibli l’économie des RUP françaises productrices, la Guadeloupe et la Martinique, début 2009, rend indispensable la consolidation de toutes les activités existantes et le maintien de chaque emploi.
PLAN BANANE DURABLE ET PROMOTION DE L'ORIGINE
Parallèlement à la mise en place du nouveau système, l'Union des Groupements a alors entamé avec le Gouvernement un dialogue permettant d'aboutir à l'établissement du Plan Banane Durable, contrat de modernisation de la production antillaise qui a été signé avec le Ministre de l’agriculture le 3 décembre 2008.
La mise en œuvre du « Plan Banane Durable » dans lequel se sont d’ailleurs résolument engagées les quatre régions ultrapériphériques (RUP) productrices de bananes, est une étape supplémentaire dans l’exigence de résultats et la mobilisation de moyens qui anime la filière.
Par ailleurs, répondant à un appel à propositions lancé par l’ODEADOM en septembre 2007, les producteurs de bananes de Guadeloupe et de Martinique, en association avec les producteurs de melons antillais et les producteurs d’ananas de la Réunion, ont proposé un deuxième programme de promotion de ce logotype, qui a débuté en octobre 2008, suite à l’approbation de la Commission européenne.
Ce programme de promotion, financé en partie par la production et aussi par l'Europe et la France, et qui s’étendra jusqu’en octobre 2011, doit permettre de poursuivre l'action de promotion et de valorisation de notre banane, grâce au vecteur du logo RUP que portent nos productions issues de régions ultrapériphériques.
Beaucoup d'efforts ont été accomplis par les producteurs en terme de qualité, de maîtrise de leur environnement, de rationalisation de leur production. Tous ces efforts ont pu être consentis et valorisés grâce à une unité sans faille de l'ensemble des producteurs de Guadeloupe et Martinique.
C'est aussi cette unité qui a permis à la profession de devenir un interlocuteur crédible et efficace, tant vis-à-vis des pouvoirs publics français que des élus de nos deux régions et des services de la Commission Européenne.
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(1) Des noms du Commissaire européen chargé du Commerce, et du secrétaire d'État américain au Commerce.












