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Non, la banane de fait pas grossir ! |
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Portraits de planteur |
Certification Qualité
Les producteurs de Bananes de Guadeloupe et Martinique s’appuient sur un cahier des charges qui leur est spécifique : Banagap. Cette certification officielle de production renforce le référentiel général pour les fruits et légumes en étant plus exigeant sur la gestion des déchets, l’utilisation de produits phytosanitaires, les bonnes pratiques agricoles et les acquis sociaux. Ce référentiel de production garantit une qualité exemplaire de nos bananes à chaque étape.
Le saviez-vous ?
La Banane de Guadeloupe & Martinique est transportée des Antilles jusqu’à la métropole uniquement par bateau. Le transport maritime est le moyen de transport le plus respectueux de l’environnement. Il émet cinq fois moins de CO2 que le transport routier et treize fois moins que le transport aérien.
Objectif : impact minimal sur l’environnement
Notre filière Banane de Guadeloupe & Martinique a été l’une des premières filière fruit à chercher des solutions concrètes pour réduire son empreinte environnementale. Mobilisée depuis plus de 10 ans, elle s’engage à faire continuellement évoluer ses pratiques pour mieux préserver l’air, l’eau et la terre, pour économiser les énergies, gérer ses déchets et développer la biodiversité dans ses plantations.
Réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires d’ici 2013
-72% : c’est le pourcentage de diminution de l’usage des produits phytosanitaires par la filière en 10 ans.
La filière souhaitait aller encore plus loin en se fixant un nouvel objectif dans le cadre du Plan Banane durable : réduire au minimum de moitié d’ici 2013. C’est chose faite
Prévenir plutôt que guérir !
Les planteurs pratiquent la « lutte intégrée », fortement basée sur la surveillance et l’utilisation de techniques alternatives, pour combattre les ennemis des cultures. Ils font ainsi appel à des pratiques culturales innovantes permettant une utilisation raisonnée des produits phytosanitaires :
Techniques novatrices :
Piégeage des charançons (insectes qui creusent des galeries dans les bananiers) en les attirant avec des phéromones
Replantation suivant le principe « plant sain sur sol sain » : plantation de petits bananiers sains après jachère et rotation des cultures pour assainir et régénérer les sols
Savoir-faire cultural : plantes de couverture pour éloigner les parasites ou éviter la prolifération de mauvaises herbes
Réseau d’information : réception de bulletins d’avertissement climatiques et sanitaires des Services Régionaux de Protection des Végétaux
De plus, afin de continuer à trouver des solutions adaptées aux conditions réelles d’exploitations, la filière mise sur la recherche et l’innovation en créant l’Institut Technique Tropical qui travaille en partenariat avec la recherche publique (INRA, CIRAD, CEMAGREF…). Les recherches portent notamment sur la sélection de nouvelles variétés capables de mieux résister seules aux maladies à partir de variétés sauvages.
Réduire et gérer ses déchets
La gestion des déchets est un enjeu majeur tant au regard d’une limitation à venir des ressources en matières premières que de leur impact environnemental. La filière oeuvre pour la réduction et la gestion de ses déchets quelle que soit leur origine :
Réduire les émissions carbone
La filière a réalisé un bilan carbone complet pour mesurer les émissions de gaz à effet de serre liées à ses activités et identifier les actions correctrices à entreprendre, comme par exemple :
Un partenariat fort a également été tissé avec le transporteur maritime CMA CGM pour de nouvelles solutions plus écologiques à terre comme en mer, avec notamment l’utilisation de conteneurs basse consommation.
Favoriser la biodiversité
La filière entend diminuer son impact environnemental sur tous les fronts, y compris son incidence sur le paysage (ex : mise en place de canaux anti-érosion), ainsi que sur la biodiversité. Les producteurs développent par exemple des zones dites « tampon » entre les rivières et les plantations afin de laisser une bordure enherbée ou encore sèment des plantes basses dans les parcelles de bananes. Ces milieux servent d’habitat aux animaux et aux plantes remarquables. La filière accentue également ses recherches afin de répertorier les organismes vivants aux Antilles, les préserver et même employer les prédateurs naturels des parasites des bananiers.
En vidéo
Plantes de couvertures Afin de diminuer toujours plus l'utilisation des produits phytosanitaires,... |
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